Trois regards qui se croisent sur l’extrême adolescence et la
fin de vie d’un homme. Et, entre ces coups de projecteur : rien. « Entre-deux,
il n’y a rien », rien que de l’ombre, du temps noir.
Rien, on n’a rien vu… Du noir.
Dans ce roman, tout est affaire de regards, de regards portés, posés
et transcrits. On dit ce que l’on voit, ce que l’on a vu. Instants.
La vision est datée, et bien sûr, la perspective biaisée :
prismes et filtres. Les points de vue, question de liens aussi, s’ajoutent,
se répondent et se contrarient.
ENTRE-DEUX
Alain GERARD
