L'actualité vue et corrigée par Guy Tarade

 

LES PROPHETIES AU RENDEZ-VOUS DE L’HISTOIRE

GUERILLA URBAINE ET GEOPOLITIQUE UNE REPONSE AUX PROPHETIES

Le terrorisme, telle une pieuvre, étend ses tentacules sur des pays jusqu’ici épargnés. Pour nous, il est à craindre que les intégristes de toutes origines viennent régler leurs comptes en France. Mais notre pays ne sera pas le seul à souffrir de la guérilla.
Les nations démocratiques sont naïves et mal préparées à cette forme primitive, simple et particulière de destruction.
L’affaire remonte loin dans le temps. L’historien Flavius Josèphe y fit déjà allusion dans la Guerre des Juifs. Il nous apprend qu’il y a deux mille ans, les Sicaires inauguraient en Terre Sainte la guérilla urbaine. Se mêlant à la foule des fidèles les jours de fêtes, cachant sous leur tunique le court poignard –sica—avec lequel ils frappaient leurs victimes désignées, avant de disparaître en se fondant dans la populace. Plus terrible que leur crime lui-même était la terreur qu’ils inspiraient. Nul n’était à l’abri de la mort !
A travers les siècles, la guérilla a marqué d’un palmarès sanglant ses actions sur les cinq continents.
Peu nombreux sont nos hommes politiques et stratèges militaires d’une armée dont les effectifs se sont réduits comme une peau de chagrin, qui se sont préparés à affronter le terrorisme sur une grande échelle, au sein même des cités les plus peuplées et les plus modernes, donc les plus fragiles et les plus vulnérables.
Dès le mois de janvier 1988, Pierre Marion, ancien patron de la D.G.S.R., déclarait, lors d’une conférence qui se déroulait à l’hôtel Méridien à Nice :
« Face aux terroristes, les démocraties sont en état de légitime défense. »
Ce spécialiste de la guerre subversive expliqua :
« Houari Boumediene, chef d’Etat algérien, a dit qu’un jour viendrait où les populations des pays pauvres du sud gagneraient le Nord pour partager nos richesses. »
Pierre Marion précisait :
« S’il faut beaucoup de détermination, de fanatisme, pour conduire un mouvement terroriste, sa mise en place ne nécessite pas beaucoup de moyens. Pour lutter contre ces groupes, en revanche, il faut ajouter à la détermination et à l’obstination d’importants moyens.»

Sept ans plus tard, alors que Paris saignait sous les bombes placées dans le métro, la grande presse fit état d’un rapport des renseignements Généraux, datant de 1992, qui révélait que notre pays risquait de connaître une dérive terroriste de groupuscules islamiques implantés dans les milieux de l’immigration.

A la base de cet Islam revendicatif : le sentiment d’exclusion ressenti par de nombreux jeunes issus de l’immigration.
Ce rapport, peu remarqué à l’époque, insistait notamment sur l’émergence dans les banlieues à problèmes d’une branche radicale privilégiant l’activisme clandestin.
Le 14 septembre 1995, Jean-Luc Mano, alors Directeur de l’Information de France 2, donnait à entendre aux téléspectateurs une cassette audio sur laquelle était enregistré un appel au djihad ( la guerre sainte ), lors de l’émission « Invité Spécial ». Il s’agissait d’un prêche du G.I.A. diffusé dans les banlieues, dans certains milieux du culte musulman.
Sur cet enregistrement, une voix déclarait :
« Le djihad est un devoir ».
A propos de celui qu’il exhortait à s’engager, le message stipulait:
« S’il meurt, il sera un martyr, s’il vit, il sera heureux. »

NOTA : Nous avons vu en Afghanistan de jeunes combattants Talibans issus des cités chaudes françaises.
A la même époque, John Deutch, directeur de la C.I.A, n’hésitait pas à crier haut et fort le 19 décembre 1995 :
« Une croissance gigantesque du terrorisme est imminente »
Derrière l’inquiétude réelle qu’éprouvait Deutch, face à la multiplication des symptômes alarmants, se profilaient les moyens incontrôlables (ou presque) des télécommunications modernes et des réseaux informatisés.

Le vendredi 8 mars 2002, le juge Jean-Louis Bruguière, invité de l’Académie de la Paix à Monaco affirmait : « La menace terroriste est devant nous. Les potentialités de nouveaux attentats meurtriers en Europe sont extrêmement fortes. »
Tous les spécialistes de la guerre subversive que de nouvelles attaques massives peuvent avoir lieu du jour au lendemain. Ce que confirma Jean-Louis Bruguière en Principauté. Le juge révéla « Il ne se passe pas une semaine sans que nous ayons de nouveaux éléments sur la réalité de cette menace, citant pour exemple le démantèlement récent d’un centre d’entraînement dans la forêt de Fontainebleau.

Personne n’ignore aujourd’hui que deux fractions rivales veulent anéantir Israël et frapper ses alliés. Il s’agit du Hamas et du Djihad islamique. Le Djihad est soutenu par l’Iran et la Syrie, et allié au Liban, avec le Hezbollah. Sa base est à Beyrouth, et son unité armée se nomme « Bataillon de Saïf Al-Islam »--« L’épée de l’Islam »
Le Djihad islamique, --Beit Al-Moquaddas—La demeure sacrée--, nom coranique de Jérusalem, est hébergé par les Jordaniens et soutenu par l’Irak. Composé de deux branches qui prônent la lutte armée, elles opposent, bien entendu, à tous les accords de paix présents et futurs, mais refusent les violences inter palestiniennes.

FOI SANS FRONTIERES

De nombreux pays favorisent actuellement l’expansion de la révolution islamique. L’Occident décadent ne sait plus ouvrir les yeux, c’est ainsi, que plusieurs mois après les attentats de New York, la Grande Bretagne offre dans les rues de Londres des tribunes ouvertes aux agitateurs barbus !
Dans des pays arabes plus que modérés, de chaudes alertes ont déjà eu lieu. Depuis quelques mois, des institutions et associations religieuses se sont multipliées dans de nombreux états. Elles tentent de faire pénétrer des idées intolérantes aptes à les servir. Toutes sont animées par des musulmans extrémistes ou de jeunes adolescentes voilées.

Depuis la mort du roi du Maroc, par exemple, au cours de l’été fort chaud de 1999, l’association Al Adl Wal Ihssane, ce groupement fondé au début des années soixante-dix et qui lutte contre la laïcité tout en oeuvrant pour l’installation d’une société islamique, a animé ses propres plages sur l’Atlantique.
Portant foulard et vêtues de longues robes ou de pantalons, des centaines de femmes et de jeunes filles marocaines se sont adonnées au plaisir de la baignade, encadrées par des militants islamistes.
Portant de longs shorts, les hommes et les petits garçons se baignaient à plus de deux cents mètres de là, dans une zone réservée, séparée de celles attribuée aux femmes, et délimitée par un cordon constitué de banderoles.
Bien qu’interdite Al Adl Wal Ihssane a la permission d’exercer des activités socioculturelles. Plus de 60 000 personnes ont été accueillies au bord de mer, encadrées par les militants à Azmour et sur la plage de Bounaïm. Là, délimité en plusieurs zones, le camping est équipé de haut-parleurs, d’un centre médical, d’une ambulance, d’une pharmacie d’un souk et de…cinq mosquées, ainsi qu’une esplanade pour les conférences et les veillées culturelles et religieuses. La musique en est bannie, mais la propagande religieuse ne fait pas défaut !

Le 54ème Quatrain de la 6ème Centurie de Nostradamus annonce :
Au poinct du jour au second chant du coq
Ceux de Tunis, de Fez, de Bugie ;
Par les Arabes captifs les Roy Maroq
L’an mille six cens et sept de Liturgie.

Les attentats du 11 mars 2004 à Madrid nous ont prouvé que des intégristes agissaient depuis des bases arrières implantées au Maroc !